Mort aux girafes – Pierre Demarty

Mort aux girafes

190 pages, une seule phrase … vous ne lirez rien de comparable cette année !

Le 9 janvier 2011, jour de la sainte Alix, aux environs de 8 heures du matin dans la chambre numéro 16 de l’hôtel de Trêve à Bar-le-Duc, Frédéric Berthet est retrouvé mort, pendu. Que s’est-il donc passé ?

Est-ce en raison de son homonymie avec l’écrivain Frédéric Berthet dont il lisait justement un livre trois jours plus tôt, dans le train le conduisant à Bar-le-Duc, ville qui hébergea entre autres le sculpteur Jean Crocq, le bourreau Desfourneaux et  Sophie Thalmann, miss France 1998 ?

Est-ce après avoir rencontré la professionnelle, mais impassible Christine Trêve, propriétaire de l’hôtel au charme particulier et à la décoration d’une surprenante sobriété au sein duquel il mit fin à ses jours (ses jours à lui, pas ceux de Christine Trêve) ?

Est-ce en raison d’une mystérieuse enveloppe à fermeture japonaise, à soufflet et rabat double pli, de couleur mauve, format 229 x 324 x 25 mm, ne présentant aucune inscription hormis une discrète estampille à l’encre noire, dans le coin en haut à gauche, composée d’un monogramme – PAF – à l’intérieur d’un cercle ?

Ou encore est-ce lié à Gilles Capodastre, bibliothécaire pour le moins malchanceux, reconverti sur le tard en détective à chapeau mou, qui se retrouva mêlé bien malgré lui au vaste – et célèbre – scandale Flamurd ?

Et puis pourquoi Mort aux girafes  ? Lâchez prise, laissez-vous décontenancer, tout n’est pas si absurde, l’émotion finit par supplanter le rire et on termine bouche bée face à cet ovni que l’on ne soupçonnait pas capable de susciter autant d’émotions. Et s’il faut conclure, comme le suggèrerait un peu piteusement l’éminent chroniqueur littéraire Bertrand Poirot-Delpech (ou Poivron-Delfraise, ou Cornichon-Delrpune, ou Celeri-Delquetsche), ce roman est un petit bijou dont on ne sort pas indemne, un coup de poing, attention chef-d’œuvre, enfin lisez vous-même et vous verrez.  

Pauline

L’auteur : Pierre Demarty est né (à Paris, en 1976). Éditeur de littérature étrangère et traducteur, il a commis, avant Mort aux girafes, trois autres incartades en librairie : Manhattan Volcano (2013), En face (2014), Le Petit Garçon sur la plage (2017) (Source Le Tripode).

Mort aux girafes, Pierre Demarty, Le tripode

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