Station eleven (Coup de cœur bilingue)

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Comment vivre après avoir survécu à la fin du monde ?

En pleine performance du Roi Lear, Arthur s’effondre sur scène. C’est le début de l’apocalypse, qui décimera la presque totalité de l’humanité.

Dans ce roman puissant et poétique, Emily St John Mandell nous dépeint finalement moins la catastrophe elle-même que la vie d’hommes et de femmes, avant, pendant et après. De ceux qui sont morts pendant l’épidémie. De ceux qui y ont survécu pour mourir ensuite, emporté par une simple coupure ou un rhume. De ceux qui ont lutté pour se faire une place dans ce nouveau monde. De cette troupe d’acteurs et de musiciens qui se produit pour les survivants, de communauté en communauté, pour clamer que survivre ne suffit pas. Et, à travers un cerf qui apparaît soudainement sur le chemin, ou la magie de pouvoir joindre quelqu’un à l’autre bout du globe grâce à un coup de téléphone, l’auteur nous peint par touches la beauté qu’on peut trouver dans le monde, que ce soit notre monde moderne hyperconnecté, ou celui, sauvage et dangereux, qui subsiste après cette apocalypse.

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How can you live after surviving the end of the world ?

While performing king Lear, Arthur collapse on stage. It is the begining of the apocalypse, wiping almost all human kind. In this powerfull and poetic novel, Emily St John Mandell is less depicting the catastroph itself than the lives of men and women before, during and after. Those who died of the epidemy. Those who survive dit do die later on, taken by a simple cut or a cold. Those who struggled to make a place for themselves in this new world. Those gathered in a troup of actors and musicians who, community after community, proclam that surviving is not enough.

An through the sudden apparition of a stag on the path, or the magic onf being able to join someone across the globe thanks to a phone call, the author paint us, touch by touch, the beauty of the world, the one that is modern and hyperconnected world, or the one, wild and dangerous, that remains after the apocalypse.

 

 

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L’auteur : Emily St. John Mandel est une romancière canadienne anglophone. Son premier roman, Dernière Nuit à Montréal (Last Night in Montreal), a été finaliste du ForeWord Magazine’s 2009 Book of the Year.

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